vendredi 30 septembre 2016

2.000 dollars de prime pour inciter ses salariés à prendre des vacances

2.000 dollars de prime pour inciter ses salariés à prendre des vacances

Mark Douglas, le patron de SteelHouse, une PME californienne, ne supportait pas que ses salariés ne prennent pas les congés auxquels ils avaient droit. D'où l'idée de verser une prime uniquement à ceux qui partent en vacances.


En juin dernier, Mark Douglas, le patron de SteelHouse, une société américaine spécialisée dans le marketing digital qui emploie 250 salariés, a reçu le titre de jeune entrepreneur de l'année dans la région de Los Angeles. Décerné par le cabinet Ernst and Young (EY), ce prix ne récompensait pas seulement les performances économiques de SteelHouse qui a multiplié par trois ses revenus (130 millions de dollars), "la plus forte croissance dans la publicité", selon EY.

Pour justifier son choix, le jury avait également tenu à souligner que ce jeune entrepreneur "s'était engagé à créer une culture d'entreprise qui met la priorité sur l'individu et l'enrichissement personnel". De fait, les salariés de cette entreprise ont de la chance. Et ils le reconnaissent. Sur le site Glassdoor, qui récolte les avis d'employés sur leurs employeurs, la société obtient une note de 4,6/5, soit plus que Google (4,4/5) ou Facebook (4,5). Et bon nombre des avis récoltés par le célèbre site évoquent une spécificité propre à l'entreprise: une prime de 2.000 dollars pour partir en vacances. Une politique mise en place en 2011 alors même que SteelHouse avait instauré le principe des congés illimités dès sa création un an plus tôt.

Les Américains prennent la moitié de leurs congés payés


La création d'une telle gratification surprendra sans doute bon nombre de salariés français. Mais le patron n'a pas trouvé mieux pour inciter ses salariés à prendre des vacances. Car ces derniers sont à l'image de l'ensemble des Américains, qui hésitent à profiter pleinement de leurs congés payés. Selon un sondage de l'US Travel Association's Project Time Off, 55% des salariés américains n'épuisent qu'une partie de leurs droits en la matière. En 2014, un autre sondage commandé par le cabinet Glassdoor montrait que les salariés américains prenaient, en moyenne, la moitié de leurs congés payés.
Mais pourquoi les travailleurs de l'autre côté de l'Atlantique ne partent-ils pas en vacances? Essentiellement parce qu'ils ont peur, soit de rater une opportunité de carrière pendant qu'ils sont à la plage, soit tout simplement de perdre leur emploi.

Les billets d'avion remboursés 24 heures après leur achat

Voilà pourquoi Mark Douglas n'a rien trouvé de mieux que d'inciter financièrement ses salariés à partir en vacances. La prime de 2.000 dollars qu'il a instaurée ne leur est versée que s'ils partent réellement. "C'est une chose de dire 'vous avez trois semaines de congés payés'. Cela en est une autre que de dire 'vous avez de l'argent et si vous ne partez pas et ne dépensez ainsi pas cet argent, il est définitivement perdu'" explique Mark Douglas à Business Insider. Car des salariés sont venus le voir lui assurant qu'ils n'avaient pas besoin de vacances tout en voulant toucher quand même 2.000 dollars. Refus catégorique. "Je veux que vous partiez quelque part et que vous vous amusiez", leur a-t-il répondu.

Le patron assure au site américain que ses salariés sont remboursés 24 heures après avoir réservé leurs billets d'avion. Et s'ils ne peuvent se permettre de payer leur billet, l'entreprise leur permet même de régler la facture avec la carte de crédit de la société.
Inspirer les employés

Selon Mark Douglas, cette très généreuse politique a porté ses fruits. Ses salariés n'ont aucune envie de chercher un emploi dans une autre entreprise. Ces trois dernières années, seulement cinq personnes ont démissionné, dont trois pour des raisons indépendantes de leur travail.
Le patron de SteelHouse explique à Business Insider qu'il s'est inspiré de ses précédentes expériences personnelles pour mettre en place cette prime. Et il est bien conscient qu'une part importante de ses salariés sont des jeunes de moins de 30 ans qui seront un jour des chefs d'entreprise. Il espère ainsi que, le temps venu, eux aussi s'inspireront de son management.

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jeudi 29 septembre 2016

Google et Montélimar fêteront ensemble la sortie d’Android Nougat

Google et Montélimar fêteront ensemble la sortie d’Android Nougat

CONFISERIE Une statue du personnage vert représentant le système d’exploitation sera inaugurée le 21 septembre sur la place de l’Hôtel de ville…



Cela pourrait ressembler à une plaisanterie, mais c’est peut-être le coup de com’le plus improbable de l’année qu’a réussi la ville de Montélimar. Le 21 septembre prochain, Google viendra fêter le lancement de la nouvelle version de son système d’exploitation mobile Android devant la mairie de la commune drômoise. Pourquoi ? Parce que chaque nouvelle version de l’OS de Google porte un nom de friandise, au fil de l’alphabet, et cette fois, la firme américaine devait trouver un nom commençant par N. Le 30 juin était donc annoncé le futur Android Nougat. Et qui dit nougat dit Montélimar, n’a pas manqué de rappeler la mairie de la ville.

Net raconte comment la capitale du nougat a convaincu Google de lancer officiellement son OS depuis Montélimar. Le maire Franck Reynier et son cabinet ont envoyé le jour même une boîte de confiseries locales au PDG de Google, tandis qu’un contact était pris avec la filiale française de l’entreprise. Après un mois et demi de négociations, l’annonce arrive depuis Moutain View en Californie, siège du géant américain : c’est ok, Android Nougat sera présenté le 21 septembre dans l’après-midi sur la place de l’Hôtel de ville. Bugdroid installé de manière permanente devant la mairie

Mais l’information la plus importante dans cette histoire, c’est l’inauguration prévue ce jour-là d’une statue permanente de « Bugdroid », le robot vert qui représente le système Android. Il a une valeur sentimentale pour Google : à chaque nouvelle version de l’OS, une nouvelle statue est inaugurée à Moutain View, avec la friandise qui a donné son nom à la mise à jour.

Le Bugdroid surplombant du nougat sera le premier à sortir du siège de Google, alors qu’il a déjà été inauguré le 30 juin en Californie. Ne soyez donc pas étonnés quand la première capitalisation boursière mondiale parlera de Montélimar sur tous les réseaux sociaux le 21 septembre prochain.
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mardi 27 septembre 2016

Un Anglais de 33 ans a voulu faire une farce à sa femme... en la vendant sur eBay !

Un Anglais de 33 ans a voulu faire une farce à sa femme... en la vendant sur eBay !

Quand le site a retiré l’annonce, les enchères s’élevaient à plusieurs milliers d'euros.

Il met son épouse aux enchères, on lui propose une petite fortune !

Simon et Leandra O'Kane, parents de 2 enfants habitant à Wakefield, en Angleterre, se sont disputés mercredi soir aux alentours de 22 heures. Le mari prétendait qu'il se sentait mal mais voulait aller à la salle de sport. Sa femme lui a répondu que "s’il pouvait aller à la salle, il ne méritait pas (sa) sympathie". Vexé, il a immédiatement songé : "Ok, toi je vais te mettre en vente".

Il a donc placé une annonce sur le site d'enchères en ligne eBay, rapporte le Daily Mail. Intitulée "Épouse usagée", elle proposait Leandra O'Kane à la vente, en précisant notamment qu'elle était "d'occasion". L'annonce a eu tant de succès qu'en deux jours, les enchères avaient atteint 65 888 livres sterling, soit environ 77 000 euros.

"Pas un mauvais modèle"

"Carrosserie et peinture encore en bon état", "quelques compétences en cuisine", "pas un mauvais modèle pour l'année"... L'ingénieur en télécommunications n'a rien mis de côté pour vendre sa femme comme on vend une vieille voiture. L'intéressé a déclaré au Daily Mail qu'elle était "absolument furieuse", et que "tous (ses) collègues se tordaient de rire" après avoir vu l'annonce.
Les amis de Simon, habitué aux frasques de ce farceur invétéré, ont joué le jeu en demandant des précisions. Un internaute a même essayé d'échanger la femme de 27 ans contre un chameau, tandis qu'un autre souhaitait connaître son poids pour savoir combien de bacon il pourrait en retirer.

Une vengeance calculée

Leandra répond usuellement à ces petites blagues en se rendant à la salle de sport pour se ficher de Simon devant ses amis. Et de l'aveu du mari, ces derniers "prennent son parti". "Ses gros bras de copains sont pétrifiés face à moi et à mes 1m70", s'amuse son épouse.

Mais cette fois-ci, elle a trouvé un autre moyen de se venger en utilisant la "carte de crédit" du farceur. "Je devais avoir un sac Mulberry pour Noël, explique-t-elle au Daily Mail, mais je n’attendrai pas aussi longtemps : je l’aurai pour mon anniversaire en septembre".

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